Sadness

“On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsable de sa propre existence, on devient qui l’on a décidé d’être.”

M. LEVY – Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites

Fuckin’ Perfect

Cet article pour dire que Y.G. est terriblement craquant avec sa petite barbe de trois jours. Pour complimenter L.B. pour avoir fait jouer cet enfoiré de J.M., même si c’est pour me bousiller le cœur. Pour féliciter Nike d’avoir fait de nos joueurs les plus en vogue de la planète foot. Pour remercier le même L.B. d’avoir fait rentrer le même Y.G. à trois minutes de la fin du match. Sans ça, on aurait loupé l’échange de maillot, et franchement, ça aurait été dommage !

I Know You’ll Be A Superstar…

J’ai fini Dream High ce midi. Hé oui, j’ai enfin eu le courage de me plonger dans le dernier épisode de ce drama ! Ça faisait un petit moment maintenant que je lui tournais autour… Un petit regard du coin de l’œil, un pas en avant, et puis non, pas aujourd’hui, pas encore, deux pas en arrière, un sur le côté, une galipette avant, rah non, pas tout de suite, j’en passe et des meilleures (je pense que mon niveau d’agilité n’a jamais été aussi haut, soit dit en passant :P).

Alors oui, c’est vrai, je suis le genre de personne qui ne sait pas dire au revoir. Ni aux hommes, ni aux femmes… et parce que la vie est bien faite (ou pas), ni aux dramas. Si j’ai faibli cette fois, c’est que je redoutais à la fois la fin (le contenu) et le fait que tout soit bel et bien fini (le drama en lui-même). Beaucoup d’émotions pour mon petit cœur. =3

A mes yeux, le dernier épisode d’un drama peut tout faire basculer. Je ne parle pas de l’intrigue. En général, tout est complètement bouclé à l’avant dernier épisode (quand ce n’est pas au premier… wtf). Allez, c’est vrai, il y a toujours une dernière intrigue, mais plus bancale que jamais, et qui ne sert à rien si ce n’est à tourmenter davantage les roux, parce bon, c’est tellement fun de les voir souffrir. A part ça, rien de bien nouveau. Donc bref, si le dernier épisode est pour moi fondamental, c’est qu’il constitue la dernière image, l’impression finale du drama en question.

Je distinguerais personnellement deux types de scénarios :

  • La fin me plait (30% des cas). J’englobe la gamme un peu-beaucoup-passionnément-à la folie. Mais en réalité, je ne me souviens pas d’avoir a-do-ré une fin. Elles sont souvent too much, chacune à leur manière. Lorsque le drama m’a enthousiasmée, je l’accepte (Boys Before Flowers), parce que bon, le coucher de soleil, c’est trop, mais on s’en fout, Jan Di et Jun Pyo sont ensemble, le roux est seul, et c’est tout ce qui compte. Parfois la fin est tellement inespérée que ouah :D, on respire une bonne fois pour toute, et on se repasse les 5 dernières minutes une fois, deux fois, juste pour être tout à faire sûre de ne pas rêver (King Of Baking, Kim Tak Gu).
  • La fin me laisse une impression mitigée (70% des cas). Soit je la déteste carrément (You’re Beautiful), soit je suis profondément déçue (Oh! My Lady, où comment perdre une étoile en trente secondes), soit c’est pas-mal-mais-peut-mieux-faire (Sungkyunkwan Scandal), soit je ne m’en rappelle plus (pire des scénarios, surtout si c’est un oubli volontaire ^^).

Bref, quand j’ai commencé à regarder Dream High, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’avais un a priori extrêmement négatif parce que oui, je suis un peu binaire, et pour moi, JYP=nul, 2PM=mal, et groupies=Twilight=fuite. J’ai regardé le premier épisode, j’ai trouvé ça bof, j’ai abandonné. Mais je n’avais rien  d’autre sous la main, alors un jour, je m’y suis remise (j’ai essayé la même technique pour Mary Stayed Out All Night, Secret Garden et Personal Taste mais ça n’a pas fonctionné… Je reste forte).

Et là, l’angoisse… Je me suis laissée embarquer. Et me voilà aujourd’hui. :-) Que ce soit clair, Dream High n’est pas le meilleur drama que j’ai jamais vu (loin de là). Mais franchement, c’était plutôt réussi. Pas forcément au niveau de l’intrigue (quoique…), mais des personnages, des caractères, des relations, des émotions. Pour une fois, je ne déteste aucun des héros. Ça inclut 2PM ! :O Bon, ça inclut les autres aussi (enfin, à part les méchants-compulsifs, qu’ils soient brûlés vifs). Mais revenons-en à la JYP. 2PM, quoi ! =_O Bon, je fais avec. Je dois aussi essayer de me racheter auprès des T-ara, que j’ai toujours négligé au bénéfice des Kara. Pardon, les filles. :@

Bref, bref, bref. J’ai l’impression de m’être un peu égarée, là. Ah non, la fin. Et bien, c’était… je ne sais pas. Je déteste les fins idylliques (elle l’était un peu), mais en même temps, j’aurai préféré qu’elle le soit plus. #fail. Genre pourquoi elle et lui ne sont-ils pas ensemble au final (ils le sont ?), pareil pour elle et lui (ils le sont ?)… Enfin bref, je m’étonne moi même de demander un happy ending mais 2PM=groupies=happy ending, non ? XD Même si dans le fond, je suis fière (et soulagée) du résultat de mes pronos. Hé oui, j’avais raison sur ça (kekekekekeke). Et je suis contente pour K, ftw. :D Et pour eux, et pour eux. Enfin, pour quasiment tout le monde en fait. :-) Belle morale au final, même si je ne suis pas sûre que tout le monde la comprenne. Anyway, l’intention y était. C’est déjà ça.

Bref, 4 étoiles, quoi. Et merci de votre acharnement, les groupies. =_=’

Can You Smile?

Il faudrait que j’arrête d’être insociable. Que je réponde aux messages que je reçois, que je décroche mon téléphone lorsqu’il vibre dans ma poche, que je me lève, que j’aille boire un verre, danser, ce genre de choses. Mais je ne sais pas, cette année, je n’aime personne. Je ne dis pas que je déteste tout le monde pour autant, non. Être avec certains, de temps en temps, je peux le supporter. Mais les voir trop souvent, les entendre parler, rire, se vanter, se plaindre, c’est trop. C’est juste trop. Fermer vos gueules, putain. J’en ai tellement rien à faire de vos vies. Si vous saviez…

Faudrait que pense à me racheter une vie sociale, un jour.

Why So Boring?

Si je devais résumer ma soirée en un mot,  je dirais : affligeante. Oh, je n’accuse personne. C’est peut être sûrement de ma faute. J’aurais pu changer de camarades, plaquer un sourire sur mon visage, prendre mon courage à deux mains, tenter de briser des cercles… Mais non. Voir ces êtres discuter de tout rien, un verre de bière à la main, m’a plus écœurée qu’autre chose. Et c’est en les observant que j’ai compris : je n’aime pas ces gens. Je ne me sens pas à ma place avec eux. J’en suis presque venue à regretter Y. et A.. C’est dire.

Je me suis aussi rendue compte d’une chose. Il ne faut rien attendre de personne dans ce monde. Pas même de ceux auxquels on a eu l’imprudence de donner. Je ne suis pas sure de lui en vouloir, dans le fond. Il jouait sûrement le même rôle que moi. Je serais bien pitoyable de le lui reprocher. Je me demande un peu ce que j’espérais de tout ça. S’il était venu me voir, s’il m’avait adressé la parole, s’il ne m’avait lancé ne serait-ce qu’un regard, je me serais sentie bien sale. En y réfléchissant, c’était sûrement mieux comme ça. Mais c’est clair maintenant. Je ne suis pas faite pour cet univers. J’ai le cœur bien trop mou, bien trop faible, bien trop imbibé de livres, de dramas et de films hypocrites.

Pour Q., je n’ai même pas le courage de raconter. Ne pas apprendre de ses erreurs, être au fond du trou mais continuer à creuser à s’en faire saigner les mains, je ne connais pas grand chose de pire. Fuck.